Mois : mars 2026

Le mot de la présidente

Le Mot de la Présidente

Chers amis,

Nous voilà de retour pour la 39ᵉ Fête Bavaroise !
Le 18 avril prochain, nous serons très heureux de vous retrouver à la salle du Scaouët de Baud comme tous les ans avec l’orchestre Challenger qui vient spécialement pour vous faire participer à une soirée festive et conviviale.

Notre fil rouge, au-delà de cet événement attendu avec beaucoup d’enthousiasme, reste un moment qui a du sens puisque les bénéfices sont reversés à deux associations.

Cette année, nous parrainons le Rire de Lange à Bieuzy-les-Eaux et le combat de Myla à Pluvigner.
Alexis est un petit garçon de 7 ans qui est polyhandicapé et qui doit être appareillé en permanence.
Myla, quant à elle, est âgée de 6 ans et a découvert l’an passé la maladie rare dont elle est atteinte. Il s’agit de la cystinose qui touche notamment les reins et les yeux.

Fort du succès qui ne se dément pas d’une année à l’autre, nous vous attendons nombreux autour d’une Kossel choucroute et une soirée où vous trouverez ambiance et bonne humeur garanties ! Elle sera assurée de main de maître par l’orchestre Challenger mêlant musique bavaroise et musique actuelle.

Je remercie très chaleureusement les mairies de Baud et Guénin qui nous aident dans l’organisation de ce magnifique événement ainsi que nos fidèles sponsors et partenaires qui nous accompagnent généreusement au fil des années.

Pour rappel, nous avons reversé 99 400 euros depuis 2003 à un grand nombre d’associations.

Enfin un MERCI tout particulier à tous les bénévoles qui œuvrent dans l’ombre pour vous concocter cette belle soirée.

Rendez-vous le 18 avril prochain

Véronique LE GOFF

Le mot des conseillers départementaux

Le Mot des Conseillers Départementaux

Chers Amis,

À Baud, la fête bavaroise ne se contente pas de faire vibrer les cœurs : elle rassemble, fédère et fait vivre, année après année, l’esprit de solidarité et de convivialité de notre territoire.

Portée par l’engagement citoyen, elle doit sa réussite à l’investissement des bénévoles de l’association Baudeur Bro Celtz. Depuis des mois, ils donnent de leur temps et de leur énergie pour transformer cet événement festif en véritable levier d’entraide. Chaque année, les bénéfices récoltés permettent d’apporter un soutien concret à des enfants malades ou en situation de handicap et à leurs familles.

Cet engagement fait profondément écho aux valeurs que nous portons, en tant que conseillers départementaux. Au quotidien, le Département agit pour accompagner les plus fragiles, soutenir les familles en difficulté, favoriser l’inclusion des personnes en situation de handicap et protéger les enfants les plus vulnérables. La solidarité est au cœur de notre action, car nous sommes convaincus qu’elle n’est pas une option, mais un droit fondamental.

La fête bavaroise montre qu’une chaîne de solidarité est toujours possible : bénévoles, partenaires, habitants et élus unissent leurs forces pour faire vivre des valeurs essentielles et renforcer le lien social. Cette fête nous rappelle une belle vérité : on peut à la fois partager un bretzel, chanter, danser… et faire avancer de grandes causes.

Derrière chaque table, chaque animation, chaque moment de convivialité, il y a des femmes et des hommes engagés, capables de transformer une fête en moteur de générosité. Et avouons-le : réussir à rassembler autant de monde autour de la solidarité et de la fête bavaroise, c’est déjà une belle performance collective !

Nous vous souhaitons à toutes et à tous une fête bavaroise à Baud joyeuse, chaleureuse et solidaire. Profitez-en pleinement — pour la bonne cause… mais aussi pour le plaisir !

Soizic PERRAULT et Benoît QUERO
Conseillers départementaux du canton de Pontivy
Vice-présidents du conseil départemental du Morbihan

Le mot du maire

Le Mot du Maire

Chères Baldiviennes, chers Baldiviens,

Baud aime les moments de partage et de convivialité. La Fête bavaroise, qui se tient le 18 avril prochain, s’inscrit pleinement dans cet esprit et promet une soirée haute en couleurs, en musique et en bonne humeur.

Cet événement est aussi porteur d’une belle dimension solidaire, puisqu’une partie des bénéfices est reversée au profit d’enfants malades, le combat de Myla et Rire de Lange. Participer à cette fête, c’est donc à la fois partager un moment chaleureux et soutenir une cause essentielle.

Autour d’animations musicales, de spécialités gourmandes et d’une ambiance inspirée des traditions bavaroises, cette soirée illustre une nouvelle fois le dynamisme de notre commune et l’engagement des bénévoles et organisateurs, que je tiens à remercier chaleureusement.

Je vous invite toutes et tous à venir nombreux partager ce moment, et à faire de cette soirée un beau souvenir collectif.

Au plaisir de vous y retrouver

Pascale GILLET
Maire de Baud


Rire de Lange

Rire de Lange

2, rue Per Jakez Hélias
56310 Pluméliau-Bieuzy
riredelange@gmx.fr– 0623946787

Alexis a 7 ans, il est polyhandicapé à vie par le cumul d’une paralysie cérébrale liée à sa naissance en grande prématurité et d’un retard général de croissance dû à une mutation génétique rare identifiée, le syndrome Cornelia DE LANGE.

Dès ses 3 ans, il a été orienté pour ses retards de développement vers le centre d’action médico-sociale (CAMSP) de Pontivy. Nous l’y amenions pour des séances hebdomadaires d’orthophonie, de kinésithérapie et de psychomotricité, et nous étions conseillés par une ergothérapeute pour le choix de ses premiers matériels adaptés.

Il a été accueilli 2h par semaine à la crèche intercommunale. Peu avant ses 4 ans, dès que la mutation génétique nous a été annoncée, il a été admis au centre de rééducation fonctionnelle à Ploemeur sur 3 journées complètes en hôpital de jour.

Il y bénéficie d’un accompagnement global encore plus intensif avec notamment des séances complémentaires de rééducation neurovisuelle et d’exercices ludiques par une éducatrice jeunes enfants. Il va désormais en taxi TPMR du lundi au jeudi.

La paralysie cérébrale ne lui donne pas la capacité de coordonner ses gestes car ses muscles sont en permanence tendus : il lui faut être maintenu par un corset rigide en journée, se déplacer uniquement dans un siège coque sur mesure dans un fauteuil roulant et dormir dans une mousse de nuit moulée spécialement pour lui. Il a des difficultés de déglutition, raison, entre autres, de la pose de gastrostomie pour son alimentation intégrale. Il faut surveiller en permanence les fausses routes salivaires pour ne pas infecter et affaiblir ses poumons.

Nous savons qu’il aime la musique mais on ne sait pas ce qu’il entend réellement et il porte des lunettes, mais on ne sait pas vraiment ce qu’il voit ! Nous l’emmenons au minimum une à deux fois par an chez les médecins spécialistes (ophtalmologue, neuropédiatre, ORL, gastro-pédiatre, pneumo pédiatre, endocrinologue, dentiste spécialisé handicap), sa santé est en général correcte grâce notamment à ce rigoureux suivi médical.

En dehors de tout cela, il reste un enfant avec son petit caractère, hypersensible, il va devoir apprendre à vivre avec la maladie et ses contraintes.

Il devra faire face à des difficultés majeures à surmonter pour lui assurer des conditions de vie adaptées :

  • Un fauteuil roulant sera nécessaire dans le temps,
  • Un véhicule adapté pour ses déplacements,
  • Des aménagements pour son autonomie et son confort au quotidien.

Nous avons pour projet :

  • Trouver un logement adapté PMR accessible en minimum une chambre,
  • Aménager ce logement afin qu’il puisse évoluer sereinement,
  • Trouver une solution de vie proche de l’école et des structures médicales,
  • Accompagner la famille dans ce parcours difficile.

À moyen et long terme, l’association “Rire de Lange” envisage de proposer un projet d’accompagnement et de soutien matériel et moral pour les enfants atteints de maladies rares et/ou en situation de handicap à Madagascar.

Le Combat de Myla

Le Combat de Myla

Nous sommes les parents de Myla, une petite fille de 6 ans pleine de vie, originaire de Pluvigner. Comme beaucoup d’enfants de son âge, elle aime rire, jouer, aller à l’école et pratiquer la gymnastique. Mais depuis juillet 2025, notre vie a basculé.

Ce jour-là, le diagnostic est tombé : notre fille est atteinte de la cystinose, une maladie génétique rare et grave. Nous nous souviendrons toute notre vie de cet instant. Le monde s’est écroulé sous nos pieds. En quelques mots médicaux, notre quotidien a changé à jamais.

La cystinose est une maladie encore trop méconnue. Elle empêche le corps d’éliminer correctement la cystine, une substance qui s’accumule dans les cellules et abîme progressivement plusieurs organes, notamment les reins, mais aussi les yeux, la thyroïde, les muscles et bien d’autres fonctions vitales.

Aujourd’hui, il n’existe aucun traitement curatif. Les traitements permettent seulement de ralentir la progression de la maladie.

Depuis ce diagnostic, la vie de Myla est rythmée par la maladie. Chaque jour, notre fille doit prendre près d’une trentaine de médicaments, à heures fixes. Notre quotidien est fait de rendez-vous médicaux, de prises de sang, d’analyses et d’examens réguliers. Derrière chaque sourire, il y a un combat invisible que peu de gens imaginent pour une enfant de 6 ans. Et pourtant… Myla reste une petite fille courageuse, forte et lumineuse.

Elle continue d’aller à l’école, de pratiquer la gymnastique, de rire et de rêver comme tous les enfants. Sa force nous impressionne chaque jour et nous donne le courage d’avancer à ses côtés.

Face à cette épreuve, nous avons décidé de transformer notre douleur en action en créant l’association “Le Combat de Myla”. Notre objectif est de faire connaître la cystinose, soutenir la recherche médicale et apporter de l’espoir aux familles touchées par cette maladie rare.

Aujourd’hui, nous lançons un appel à la solidarité. Chaque don, chaque partage, chaque geste compte. Les fonds récoltés permettront de soutenir la recherche, seul espoir pour qu’un jour un traitement curatif voie le jour, et de continuer à nous battre pour offrir à Myla et aux autres enfants/adultes malades un avenir meilleur.

Derrière la maladie, il y a notre fille. Derrière son sourire, il y a un combat quotidien.
Et derrière notre combat, il y a l’espoir… celui qu’un jour, la cystinose ne soit plus une fatalité.

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